Hypnose · Syndrome de l’imposteur · Mulhouse
Syndrome de l’imposteur —
Oser prendre sa place
Vous réussissez, mais vous gardez l’impression de ne pas être à votre place, comme si quelqu’un allait finir par s’en apercevoir. Voici comment l’hypnose régressive peut vous aider à explorer d’où vient ce sentiment.
Réussir, et pourtant
se sentir en sursis
Un poste obtenu, un projet salué, un compliment reçu. Et juste derrière, une petite voix : « J’ai eu de la chance. » « Ils n’ont pas encore vu mes lacunes. » Si cela vous parle, vous n’êtes pas seul(e).
Ce vécu porte un nom : le syndrome, ou phénomène, de l’imposteur. Il ne s’agit pas d’une maladie. C’est une manière de se percevoir, décrite dès 1978 par les psychologues Pauline Clance et Suzanne Imes dans un article consacré aux femmes très investies dans leur travail. Depuis, d’autres recherches ont montré qu’il concerne aussi les hommes, à tous les niveaux de responsabilité.
Je suis Sophie Chatillon, hypnothérapeute à Riedisheim, aux portes de Mulhouse. Depuis 2015, je reçois des personnes qui doutent de leur légitimité, malgré un parcours solide. Ce que j’entends souvent, c’est que le doute ne vient pas d’un manque de compétences. Il vient de plus loin.
Cette page vous propose un éclairage simple. Elle ne remplace ni un avis médical ni un suivi psychologique. Si ce sentiment vous épuise ou s’accompagne d’une grande détresse, parlez-en d’abord à votre médecin ou à un psychologue.
Une revue systématique de la littérature, publiée en 2020 dans le Journal of General Internal Medicine, rapporte que ce sentiment est répandu et que les chiffres varient beaucoup d’une étude à l’autre. Il touche des profils très différents.
Cinq façons dont l’imposteur
se manifeste
L’attribution à la chance
Vos réussites sont expliquées par le hasard, le bon moment, l’aide des autres. Rarement par vos qualités.
La peur d’être démasqué(e)
Chaque réunion, chaque évaluation ressemble à un risque d’être « découvert(e) ». La détente ne vient jamais vraiment.
Le surtravail
Vous préparez trois fois plus que nécessaire pour compenser ce que vous croyez ne pas avoir.
Les compliments qui glissent
Vous les entendez, mais ils n’entrent pas. Vous les minimisez, vous détournez la conversation.
L’effacement
Vous évitez de prendre la parole, de candidater ou de vous montrer, pour ne pas vous exposer.
La comparaison
Vous regardez les autres et voyez leur assurance. Vous comparez votre intérieur à leur extérieur, et vous perdez à chaque fois.
Ces comportements sont humains et compréhensibles. Ils ont souvent été utiles à un moment de votre histoire. Il vaut la peine de regarder à quoi ils servent encore aujourd’hui.
Ce que l’imposteur
cherche à protéger
Plutôt que de lutter contre ce sentiment, je vous invite à le considérer comme un messager. Voici ce que j’observe le plus souvent dans l’accompagnement.
Des origines possibles
- Une enfance où l’amour semblait lié aux résultats ou à la discrétion.
- Une phrase entendue très tôt : « Ne te crois pas meilleur(e) que les autres. »
- Une loyauté invisible envers une famille dont personne n’avait « réussi ».
- Une période de rejet ou de moquerie, où se montrer était dangereux.
- Un héritage familial de modestie, parfois lié aux schémas répétitifs d’une lignée.
Ce que la séance peut explorer
- Le moment où l’idée « je ne mérite pas ma place » est apparue.
- Les émotions restées en suspens derrière cette croyance.
- Les loyautés familiales ou les messages reçus sans que vous les ayez choisis.
- La relation avec votre enfant intérieur, celui qui a appris à se faire petit.
- Une image intérieure de votre légitimité, que vous pouvez retrouver.
Comment se déroule
l’accompagnement
Je pratique l’hypnose régressive spirituelle énergétique. Elle propose d’explorer, dans un état de détente profonde, des souvenirs, des images et des ressentis liés à une situation. Vous restez conscient(e) et libre à chaque instant. Rien n’est promis : chaque personne vit la séance à sa manière.
Avant la séance
Pendant et après
- Un temps d’échange pour poser votre demande avec vos mots.
- Une exploration guidée, à votre rythme, au cabinet ou en visio.
- Des libérations énergétiques, si elles vous semblent justes.
- Un temps pour remettre des mots sur ce que vous avez ressenti, puis quelques jours pour laisser faire.
Quelques gestes simples,
en attendant
Vous n’avez pas besoin d’attendre une séance pour commencer à regarder ce sentiment autrement. Voici trois pistes douces.
Tenir un carnet de preuves. Chaque soir, notez une chose que vous avez menée à bien et ce que vous y avez mis de vous. Au bout de quelques semaines, la chance a plus de mal à tout expliquer.
Accueillir un compliment par un simple « merci ». Sans le minimiser. C’est un petit exercice, mais il change la manière dont le message arrive.
Parler à voix haute. Le doute se nourrit du silence. Quand vous en parlez à une personne de confiance, vous découvrez souvent que d’autres le ressentent aussi.
Si ce sentiment est lié à une tendance à repousser sans cesse, regardez aussi ma page sur la procrastination. Et si c’est la confiance en soi qui vous préoccupe d’abord, elle vous donnera un autre angle.
Ce sentiment n’est pas un défaut de caractère. C’est souvent le signe d’une personne exigeante, attentive à bien faire, qui a appris à douter avant de se reconnaître.
Sophie Chatillon,
hypnothérapeute
Je pratique depuis 2015, dans mon cabinet de Riedisheim, aux portes de Mulhouse, en Alsace. Je suis médium et formée à l’hypnose. Mon approche associe l’écoute, l’exploration des mémoires et des libérations énergétiques.
Si vous souhaitez en savoir plus sur mon parcours, vous le trouverez sur la page Sophie Chatillon, hypnothérapeute.
Pour comprendre d’où viennent certains doutes, vous pouvez aussi lire mes pages sur la culpabilité et les blessures émotionnelles.
- Hypnothérapeute à Riedisheim (68400), depuis 2015.
- Formée à l’Institut d’Hypnose Thérapeutique (IHT) de Strasbourg en 2015.
- Formée à l’hypnose symbolique (SAJECE) en 2016.
- Accompagnement complémentaire — non substitutif à un suivi médical ou psychologique.
Vos questions,
mes réponses
Non. Ce n’est pas une maladie, mais une manière de se percevoir, décrite par Pauline Clance et Suzanne Imes en 1978. Si ce sentiment vous met en grande détresse, parlez-en à votre médecin ou à un psychologue. Mon accompagnement est complémentaire et ne remplace pas un suivi médical ou psychologique.
Je ne promets aucun résultat. L’hypnose régressive propose d’explorer d’où vient la croyance « je ne suis pas à ma place ». Pour certaines personnes, cette exploration ouvre une autre façon de se regarder. Chaque vécu est singulier.
Cela dépend de votre histoire et de votre demande. La première séance dure 2h30 (180 €), ce qui laisse le temps d’explorer sereinement. Les séances de suivi durent 2h (145 €). Vous décidez, à votre rythme, de la suite éventuelle.
Les deux se rejoignent. Le sentiment d’imposteur est un cas particulier : vous avez des preuves de vos compétences, mais elles n’atteignent pas votre ressenti. En séance, je vous invite donc à chercher l’origine de ce décalage, plutôt que de vous donner de nouvelles techniques.
Oui. Je reçois des personnes partout en France en visio, avec le même déroulé qu’au cabinet. Il suffit d’un endroit calme, d’une connexion stable et d’un fauteuil confortable. Vous trouverez les détails sur la page de la séance en visio.
La réservation se fait uniquement en ligne, via mon agenda Calendly, avec paiement par carte à la réservation. Je reçois du lundi au vendredi de 8h30 à 18h30 et le samedi de 8h à 12h. Il n’y a pas de créneau le soir. Le cabinet, à Riedisheim, est desservi par la ligne de bus 10, arrêt « Parc Wallach ».
Ce qui éclaire
cette page
- Clance, P. R. et Imes, S. A. (1978), The Imposter Phenomenon in High Achieving Women: Dynamics and Therapeutic Intervention, Psychotherapy: Theory, Research and Practice. Consulter l’article
- Bravata, D. M. et coll. (2020), Prevalence, Predictors, and Treatment of Impostor Syndrome: a Systematic Review, Journal of General Internal Medicine, PubMed Central. Consulter la revue
Accompagnement complémentaire — non substitutif à un suivi médical ou psychologique.
Prendre votre place,
à votre rythme
Si vous sentez que ce doute mérite d’être entendu, je vous accueille à Riedisheim ou en visio, avec douceur et sans jugement.
Accompagnement complémentaire — non substitutif à un suivi médical ou psychologique.